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 Souvenir de Pleine Lune.

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AuteurMessage
Santana Lockwood
Lycan
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Messages : 7
Messages rp : 2
Date d'inscription : 14/12/2010
Age : 25
Localisation : Dans les bois

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Âge: 200
Statut: Mercenaire
Relations:

MessageSujet: Souvenir de Pleine Lune.    Mar 14 Déc - 19:27


Parlons de {Santana Lockwood}.


      Personnage prédéfini ? : [] Oui [x] Non
      Nom: Lockwood
      Prénom: Santana, Merry, Christine
      Âge : 200 ans
      Orientation sexuelle : Bisexuelle
      Rang : Lycan
      Statut au sein de la meute : Mercenaire



Parlons de {Son Physique}.


      Apparence en tant que Loup :

      « Douce Santana, comme tu as un long museau… »
      « C’est pour mieux humer ton parfum, mon doux Prince… »

      C’est d’un blanc immaculé que son pelage ventral est imprégné ainsi que son museau dont la truffe est d’un noir brillant. Son poil est long et lisse, idéal pour les longues escapades dans la neige ou un climat glacial. Comme chez ses confrères, l’odorat est un outil très important en particulier chez les espions. En effet il est plus facile de sentir un ennemi qui approche de son territoire, de même qu’un allié. A plusieurs kilomètres elle peut donc sentir et reconnaître la nature de sa proie. Pour elle, l’odorat est donc le sens le plus développé et le plus utilisé. L’empêcher de sentir serait l’affaiblir, voir la déstabiliser complètement.

      « Douce Santana, comme tu as de longues oreilles… »
      « C’est pour mieux entendre ta voix, mon doux Prince… »

      Ses oreilles pointues et, en grande partie, dressées sont d’un noir si profond qu’une fois la nuit tombée, si elle est couchée et les yeux fermés, il est presque impossible de la voir. Son pelage dorsal est bien évidement noir et celui-ci fait un masque autour des yeux avant de laisser le blanc prendre le dessus sur son museau. Son ouïe fine l’aide également à repérer les intrus qui pénètrent dans le territoire. Pouvant entendre également les ultras sons, il lui serait fatal d’entendre l’un d’eux à forte dose. Après tout, elle n’a que de petites oreilles, toutes deux munies d’une fine membrane.

      « Douce Santana, comme tu as de beaux yeux brillants… »
      « C’est pour mieux te voir m’éblouir, mon doux Prince… »

      Ses beaux yeux brillants et bleus l’a trahiront toujours. Pendant la nuit, ses mirettes deviennent phosphorescentes et le bleu devient alors aussi brillant que l’éclat des étoiles les plus chaudes qui illuminent un beau ciel d’été. Elle possède, comme ses confrères, une troisième paupière qui protège ses yeux. Se servant moins de la vue que de l’odorat pour chasser, traquer et guetter, elle distingue moins bien les objets immobiles que ceux qui bougent bien qu’elle est une grande facilitée à voir dans l’obscurité. C’est donc grâce, en particulier, à son flair et son ouïe qu’elle pourra vous retrouver.

      « Ciel ! Santana ! Comme tes dents d’agneau sont devenus crocs ! »
      « Hélas mon Prince, je ne crains que cela ne soit vos derniers mots… »

      Sa ravissante dentition animale vous donnera des frissons, car celle-ci aussi éclatante que son poil ventral laisse facilement apparaitre des crocs aiguisés qui ne demandent qu’à être plantés dans une chair tendre et juteuse. Santana, comme ses confrères, a une mâchoire très puissante et peut attraper sa proie plus facilement de ce fait. Ses quarante deux dents une fois implantées en vous, ne vous lâcheront pas à moins que vous lui donniez un bon coup sur la tête.



      Physique en tant qu'Humain :

      « Belle Santana, comme tu as de magnifiques cheveux… »
      « Beau Roi, prenez les. Ils sont à vous… »
      Dans son enveloppe humaine, la chose qui peut alors vous surprendre est ses cheveux. Ils sont d’une longueur époustouflante mais généralement attachés. On pourrait supposer que ses cheveux noirs sont à l’origine de son pelage noir qu’elle revête une chois sous sa forme de louve assoiffée. Tout comme eux, ils sont d’un noir magnifiquement pur, aussi lissent et aussi fins que les filaments d’une toile d’araignée. Il fut un temps où ils avaient une grande importance pour la jeune femme, mais ce temps fut révolu lors que sa transformation.

      « Belle Santana, comme ta peau est douce… »
      « Beau Roi, ôtez la moi. Je vous la donne… »

      Une peau aussi douce et aussi belle que celle des nouveaux nés. D’un teint légèrement rosé, une pilosité presque inexistante et sans aucune cicatrice ni marque. Une peau qui maintenant n’est qu’une futile enveloppe de ce qu’elle était avant. Cette peau, pour elle, a perdu tout son charme et n’est qu’une vulgaire copie qui la plonge dans un mal être inimaginable. Elle a souhaité plus d’une fois se mettre à vif, mais rien ne pourra faire disparaitre cette hideuse morsure qu’elle porte au cou et qu’elle essaie de cacher.

      « Belle Santana, comme tes formes sont gracieux… »
      « Beau Roi, vous pouvez prendre mon corps. Mais vous n’aurez pas mon âme… »

      La jeune femme n’est pas mal faite, bien au contraire la nature l’a même plutôt bien gâtée, il fut un temps. Une taille normale et respectable, une silhouette fine et correctement proportionnée. Elle fut à une époque une belle jeune femme pleine d’espoir et parfaite pour donner une descendance de toute beauté. Jusqu’au jour où le terrible drame arriva. Drame qui ne lui donna par la suite qu’une seule envie, se laisser mourir doucement, lui donnant à présent un corps squelettique et une couleur blafarde.

      « De grâce ! Santana ! Ranges tes griffes ! »
      « Hélas, mon Roi je ne crains que cela ne soit la dernière chose que vous aurez de moi… »

      Griffes ou ongles. Qu’importe car ceci revient au même. Santana a cessé de se couper les ongles depuis sa mort humaine. Elle voulait ainsi garder sur ses doigts une preuve de sa chute mortelle. De plus, ses longs ongles repousseraient de manière hallucinante chaque nuit de pleine lune, il ne servirait alors en rien de les couper encore et encore. Ses griffes lui servent aussi à ôter cette peau qu’elle déteste, cette enveloppe mensongère qu’elle possède chaque jour. Ses ongles sont donc de micro armes de souffrance qu’elle s’inflige elle-même quand elle n’arrive plus à contrôler son terrible dégoût.



Parlons de {Son Caractère}.


      I Maxime

      « La mer est aussi profonde dans le calme que dans la tempête. »

      D’un naturel tranquille, Santana est du genre à vous laisser parler, vous laisser faire sans emmètre le moindre son. Observatrice, elle vous guette, vous observe et chaque mouvement ou mot employé lui permette de se construire un portrait de vous. Paisible depuis l’enfance, la voir piquer une colère est plus que rare. Jamais un mot plus haut que l’autre et quand la conversation devient trop bruyante, la Lady tourne les talons et vous laisse seul. Son timbre de voix est même apaisant bien qu’il ne soit pas très audible. Sa démarche et sa présence très sereine pourrait en déstabiliser plus d’un. Une situation critique ? Quelle situation critique ? Il n’y a jamais de situation de ce genre avec la Lady car elle sait quand elle doit retourner sa veste et continuer à marcher la tête haute avec un petit sourire en coin. Signe qu’elle est bien heureuse de vous avoir, une fois de plus dupé.

      II Maxime

      « La vengeance est un plat qui gagne à être mangé froid. »

      Glaçante, ceci doit être l’un de ses pires défauts. Si elle vous a dans son collimateur, vous pouvez être sûr qu’au mordre bâton tendu vers elle, elle s’en servira pour vous frapper de plein fouet avec. Une discutions chaleureuse et amicale peut soudainement se transformer en une discutions grisante et irritable. Bien qu’elle soit froide le plus clair de son temps, elle l’est encore plus avec son propre sexe. Les autres femmes n’ont qu’à bien se tenir car elle n’aime pas se faire marcher sur les pieds et n’est pas du genre à baisser les yeux face à un tyran. Cependant ce côté Reine des Glaces disparait lorsqu’elle se retrouve parmi des individus qui lui sont très proches. Sa froideur et son côté inaccessible disparait alors pour laisser place à une jeune femme pleine de vie et remplit de douceur. Mais pour arriver à un tel point avec elle, il vous faudra braver des ouragans, des cyclones et autres catastrophes naturelles.

      III Maxime

      « Si l'on a quelque chose de désagréable à dire, il vaut toujours mieux être franc. »

      La franchise est l’un de ses points forts ! Si quelque chose ne va pas ou ne lui convint pas, elle n’hésitera pas une seconde à vous faire entendre le fond de sa pensée. Que sa remarque soit bonne ou mauvaise, vous n’avez pas le choix, elle vous le fera entendre de sa petite voix fluette. Sa sincérité en blessera plus d’un, en fâchera une bonne dizaine et lui coutera peut être même sa langue. Mais que voulez vous, la pauvre enfant ne sait pas cacher ce genre de chose et quand bien même elle essaierait, un horrible rictus de mécontentement viendrait se dessiner sur son doux visage. Cette manière directe de vous dire les choses telles quelles sont et parfois violente, car la demoiselle ne mâche pas ses mots et ne prendra pas des gants avec vous-même si elle vous apprécie. Le petit hic, cependant, c’est qu’elle peut être trop tendance à voir les mauvaises choses plutôt que les bonne et de ce fait, ses remarques peuvent vite devenir agaçantes.

      IV Maxime

      « La vie est lunatique et se plaît à mener les événements comme une fantaisie, sans rime ni raison. »

      La Bête peut parfois paraitre capricieuse et déraisonnable par moment alors que la Belle préfère flâner et songer au monde du passé. Un pied dans le présent, l’autre dans le passé, Santana à toujours un peu de mal à savoir ce qu’elle veut vraiment et change très vite d’avis. Si elle a une idée en tête, il sera impossible de lui changer, il faudra donc attendre qu’elle trouve mieux ou qu’elle change complètement d’avis. Le malheur serait de venir troubler ses pensées, elle serait alors capable du pire. Imprévisible, il vous sera donc impossible de prévoir le moindre de ses gestes car elle serait capable de faire l’inverse juste pour vous embêter et vous mettre dans une impasse. Dire que vous la connaissez par cœur serait une belle faute, elle vous rirait au nez et vous laisserait en plan sans approuver ni nier. Tant tôt douce, tant tôt brutale, on ne sait jamais comment elle va réagir et c’est ce qui peut poser problème.

      V Maxime

      « Le sérieux a toujours été l'ami des imposteurs. »


      Un travail bien fait et un salaire bien mérité. Voilà comment Santana voit la chose, elle mettra donc toute son énergie et son temps à la tache qu’on lui a confié. Son sérieux en bloquera plus d’un, voir une personne si aspirée par son travail. Elle est ainsi pour la simple et bonne raison que sans cet air responsable elle n’aurait rien à manger. Son gagne pain elle le doit donc à cette allure sûre d’elle et son sérieux inégalable. Ce point fort fait aussi d’elle l’une des mercenaires les plus connus de sa région, car chaque quête qui lui ai confié et remporté avec succès, dans un court délai et de la manière la plus propre possible. Pas une tache, pas une empreinte, pas une trace. Telle la neige elle efface toutes formes de vie après son passage avec une propreté presque effrayante. Elle aime sa vocation en plus du fait qu’elle lui rapporte gros. C’est tout un art pour elle, mais en plus c’est toute une histoire de famille, car quand elle part en mission c’est toujours avec son frère adoré.

      VI Maxime

      « La séduction a toujours été une histoire de manipulation. »


      Malgré cette allure de femme intouchable qu’elle se donne, la Belle aime cependant séduire, mais pas n’importe qui ! Elle peut alors se changer en dangereuse prédatrice lorsqu’elle constate que l’un de ses confrères peut être assez puissant pour lui tenir tête. Néanmoins elle peut aussi prendre cette allure pour piéger avec facilité sa proie et ainsi gagner sa confiance jusqu’au moment où elle n’aura plus besoin d’elle. Il ne faut pas se leurrer, la demoiselle ne choisira qu’un mâle dominant qui aura déjà comprit son petit jeu et qui saura tirer celui-ci à son avantage. Malgré son côté franc, la Lady saura quand il faudra vous tromper pour que les choses aillent dans son bon sens sans que vous n’en sachiez quoique ce soit. Mielleuse et douce quand elle veut particulièrement quelque chose de vous, elle vous mettra alors au défit de résister à ses grands yeux de biche.

      VII Maxime

      « Etre intelligent, c'est être méfiant, même à l'égard de soi-même.»


      En tant que petite maline de la famille, Mademoiselle aime montrer son savoir d’une manière si discrète qu’on ne pourra pas lui reprocher d’être une Miss je sais tout. Et si par la fatalité des choses, vous vous êtes dans le faux, la douce viendra corriger vos erreurs en un claquement de doigt. Il est donc idéal de l’avoir sous son aile au cas où les événements ne se dérouleraient pas de la bonne façon. Cette brillante jeune femme sait rester dans l’ombre lorsqu’on n’a pas besoin d’elle, mais un sifflement suffit à la faire venir vous porter main forte de la manière la plus brillante qu’il soit. L’avoir pour amie est plus qu’une chance, car en échange de cette amitié vous êtes alors gracié de toutes sommes d’argent. Après tout, la vie d’un ami n’a aucun prix. En revanche prenez garde, une mauvaise farce risquerait d’être assez violente pour vous faire passer l’envie de vous moquer d’elle.

      VIII Maxime

      « L'usage exige qu'un sadique reconnaisse le meurtre mais non pas le plaisir. »


      La cruauté à l’état pure, le plaisir à l’état bestial et prédateur. La Bête saura comment vous cuire à petits feux tout en se délectant de vos cries et supplications. Démembrement, désossement, étirement musculaire, dissection… Rien ne semble lui échapper et c’est pour cette raison qu’elle excelle en son domaine. Faire parler quelqu’un est un jeu d’enfant, tuer un autre est pour elle est aussi simple que d’étouffer un nouveau né. Son visage serein vous donnera de multiples frissons et sur celui-ci, doucement, se glissera le sourire mince et timide d’un sadisme profond et grandissant. Pourtant ce démon elle le garde bien au fond d’elle et le combat du mieux qu’elle peut pour ne pas le laisser prendre de trop grands aises. Cette souffrance gratuite ne lui est donc permise que lorsqu’un n’a plus aucun choix face à elle et elle n’hésitera pas une seule seconde à s’auto-torturer juste pour le plaisir d’en déstabiliser certains.

      IX Maxime

      « Rien d'audacieux n'existe sans la désobéissance à des règles. »


      Que d’audace chez cette jeune femme aux beaux yeux clairs. Courageuse ou juste folle ? Qu’importe, les deux lui vont très bien. Pour elle, certaines lois ne sont là que pour être braver et donner du piquant à la vie de certains. Risquer sa vie, pourquoi pas, après tout elle l’a toujours risqué. Alors une fois de plus ou une fois de moins, même si cette fois risque toujours d’être la dernière… Santana ne pense jamais au futur, elle vit au jour le jour et pour demain, adviendra ce qu’il adviendra, elle ne sera, de toute évidence, peut être plus de ce monde demain. Aimant les sensations fortes, elle sera la première à faire les pas déclencheurs et s’en amusera même. Pousser à bout, abattre des murs, voilà ce qui la motive, l’interdit est une tentation si grande qu’elle a du mal à rester de glace face à celle-ci et c’est peut être à cause d’elle ci son frère est si protecteur avec elle. Cependant, elle réfléchit toujours à comment elle va s’y prendre et va analyser toutes les solutions possible avant de s’y jeter. Sinon, tout ceci ne serait pas assez amusant pour elle.

      X Maxime

      « Sois le plus souvent silencieux, ne dis que ce qui est nécessaire et en peu de mots. »


      Muette, on pourrait le croire tellement les moments où elle parle sont rare. D’après elle, l’être n’a pas forcement besoin de parler pour se faire comprendre et en plus, dans son domaine la discrétion est de rigueur. Elle ne parle donc que pour donner son avis, en très peu de mot et de manière la plus courte et clair qu’il soit. La parole est quelque chose de futile pour elle, on pourrait lui couper la langue que cela ne la gênerait pas plus que va, elle saurait quand même se faire entendre. Elle n’aime ni les individus qui parlent forts, ni ceux qui ne parlent pour ne rien dire. Les meilleurs choses étant les plus courtes, une phrase bien placer et courte aura toujours plus d’impacte qu’un discours baveux. La faire parler serait presque une mission impossible, elle finirait par vous faire perdre la tête si elle remarque que le fait qu’elle ne parle pas vous dérange. Ce qu’elle peut aussi faire, pour vous rendre complètement marteau, c’est de parler en contradiction. Ainsi son discours serait si long, si complexe et si tordu qu’il vous serait impossible de comprendre ou de retenir quoique ce soit.





Parlons de {Son Histoire}.


      L’Histoire de la famille Lockwood remonte à plusieurs années de ça. Bien avant la naissance des jumeaux, Bran et Santana. Les Lockwood étaient, à la base, issus d’une colonie anglophone située dans un climat Tropical. Cependant, lorsque la rage devient l’une des principales causes de mort de la région, la famille put s’extraire de cette colonie pour aller vers le Nord. Elle s’installa par la suite dans un milieu où le climat était bien plus aride que leur précédent milieu de vie. De l’assomment soleil ils passèrent à la neige quasi permanente. Ce ne fut qu’après s’être bien intégré dans leur nouvel environnement que Bran et Santana vinrent au monde. Santana vécu une enfance simple, étant une enfant calme cela inquiétât un peu ses parents pendant ses premières années. Mais l’inquiétude disparue par la suite quand on comprit enfin qu’elle n’était pas du genre bavarde et surexcitée.

      Expliquer toute son histoire serait impossible, Santana a vécu bien trop de choses pour que maintenant on vient à faire une histoire de son passé. J’en viens donc à expliquer un certain moment de sa vie, un moment qui bouscula complètement son monotone quotidien. En effet tout ce basculement commença avec un évènement pourtant bien simple qui était encore pratiqué à l’époque. Comme chaque année, au moment de l’hiver, les hommes dépassant les dix-huit ans avaient le devoir d’aller à la chasse aux loups. La nourriture se faisant plus rare à cette époque, la chasse aux loups étaient le bon moyen de remplir le ventre de la population, d’habiller celle-ci et d’en plus réduire le trop grand nombre de loup dans les forêts. Seulement cette année ci, Santana était âgée de vingt ans et n’avait pu cacher son frère lors du jour J contrairement au deux années précédentes. Cette année le père avait été rusé et attrapa son fils pour le faire enfin devenir un vrai Homme, comme il se disait à l’époque. Bran et Santana trouvaient cet acte barbare, cependant cela ne les empêcher pas de se réchauffer dans de chaudes tenues ou de manger à leur faim, du moins pour Santana. C’est à sa fenêtre que la jeune fille écoutât le discours du chez de village avant l’expédition des hommes. Les seules réactions qui pouvaient sortir alors de sa bouche étaient des soupirs et des grognements. Elle n’aimait pas que son frère parte sans elle et s’ennuyait déjà de son départ. Sa mère qui à ce moment précis faisait le lit, ne pu s’empêcher de sourire en lui demandant de fermer la fenêtre et d’aller chercher du bois. Boudeuse, Santana n’alla pas chercher du bois à l’extérieur et préféra s’enrouler dans une couverture, recroquevillée dans un fauteuil face à la fenêtre, guettant déjà le retour de son frère. Se fut donc sa mère qui du finalement aller chercher du bois à l’extérieur et par manque de chance, elle fit une très mauvaise rencontre.

      La mère ne remarqua pas du premier coup la présence de cette bête affamée qui ne cherchait qu’à se reposer avant de reprendre sa route, pour enfin mourir en paix. Un jeune loup malade s’était donc approché des habitations et par mal chance se fut celle des Lockwood. Les yeux de l’animal étaient étranges, la pauvre bête semblait ne plus voir véritablement son environnement. Sa démarche était plus que bancale, il trottinait à peine dérivant ainsi à la manière d’un crabe. La mère des jumeaux eux par réflexe le temps de prendre une branche morte pour essayer de dissuader l’animal d’approcher encore. La bête malade et perturbé eu pour simple réaction une soudaine agressivité et se mit à mordre la branche. Entendant l’agitation à l’extérieur, Santana sortit, vit sa mère et la bête, rentra de nouveau, prit une arme à feu accrochée au dessus de la cheminée et tira sans attendre sur la bête. Elle la manqua une fois et la bête surprise bondit et mordit la main de sa mère. Un deuxième coup retentit et cette fois ci, la bête ne pu qu’émettre un jappement avant de se coucher dans la neige fraiche. Une grimace se fit sur le visage de la jeune femme, elle n’arrivait alors plus à bouger, tétanisée par la peur et par le fait qu’elle venait elle-même d’abattre sans aucune hésitation une bête. Sa mère regarda sa main blessait qu’elle enroula aussitôt dans son tablier avant de prendre l’arme à sa fille et de pousser celle-ci vers l’intérieur de la maison. Le bois attendrait le retour des hommes. Une fois à l’intérieur Santana, muette, était en train de penser à ce qu’elle venait de faire, puis pensa à comment devait réagir son frère dans ces forêts à traquer les loups. Sur le coup, elle ne s’inquiéta pas pour sa mère et celle-ci d’ailleurs avait déjà pensé sa main et s’était remise aux tâches ménagères, sans un mot. Le reste de la journée fut très silencieux, si bien qu’on pouvait entendre une mouche voler dans la pièce à côté.

      Au couchait du soleil, on entendit alors du bruit à l’extérieur ou plutôt des râles. Pour la première fois de leur vie, les hommes venaient de prendre une belle défaite face aux loups. Monsieur Lockwood revint chez lui avec quelques amis, le pied bandé et les béquilles sous les bras. Le pauvre homme s’était mal débrouillé et avait posé le pied sur l’un des pièges à loup. La première chose que demanda Santana se ne fut pas un « Mais que t’es t’il arrivait ?! » mais un « Où est Bran ?! ». Son père lui sourit alors et fit mine de pas l’entendre. Cependant il ne pu garder le silence très longtemps, Santana voulait une réponse au plus vite. Il lui annonça alors que son frère devrait passer un peu de temps dans les bois avec les jeunes de son âge, entre hommes. Ainsi il lui fit bien comprendre que celui-ci était bien trop collé à elle et qu’il fallait qu’il s’intéresse un peu plus au monde extérieur. Santana le prit alors très mal et monta aussitôt dans sa chambre, sans un mot mais avec un plissement des yeux qui annonçait qu’elle n’allait pas laisser passer ça. Hélas, Santana n’eut par la suite, pas vraiment le temps de s’occuper de cette douce vengeance, car bien que son frère lui manquait énormément, un problème plus grave vint à naitre à partir du deuxième jour d’absence. En effet sa mère qui s’était faite mordu par un loup, vint maintenant au point où elle ne peut plus quitter son lit. Frappé d’une forte fièvre et de faiblesses, la pauvrette n’a plus ni la force ni le courage de faire les tâches ménagères et c’est donc à Santana de prendre le flambeau le temps qu’elle aille mieux. Malheureusement, son état ne s’améliora pas avec les jours et même le médecin ne su au final ce qu’il fallait lui donner. Le verdict de celui-ci fut qu’elle n’avait plus beaucoup de temps à vivre, la rage était donc déclarée. A cette époque on ne savait pas encore que ce virus pouvait être transmissible avec l’air encore et les chances de l’être de cette manière étaient assez mince, en revanche une morsure suffisait. Eux qui avaient changés de milieu pour cette raison, se retrouvaient ici avec la même chose, ironie du sort. Son père ne dormait plus dans le lit conjugal, car sa mère mourante fit au fils des jours des hallucinations et des crises si puissante que l’on du l’attacher au lit.

      La souffrance de celle-ci dura deux longues semaines. L’havre de paix qu’avait connu cette demeure s’était volatilisé avec Bran et depuis cette maison était devenue un véritable enfer. Dans le village d’autre cas identique vinrent à se montrer et le cimetière du village commença à se remplir progressivement. Santana mourrait d’envie d’aller chercher son frère, mais elle ne pouvait pas laisser son père seul et Bran était peut être plus en sécurité loin de ce virus. Le soir de l’enterrement de sa mère, Santana eu du mal à s’endormir, quelque chose n’allait pas et alors qu’elle était sur le point de remettre du bois dans les flammes, elle entendit un hurlement déchirer la nuit froide de ce mois. Au petit matin ce ne sont pas des jeunes garçons qui revinrent de la forêt, ni même des hommes, se fut des cadavres mit en pièce. La chair avait déjà commençait à pourrir quand le bucheron du village trouva un peu partout ces corps. Que de massacre. Les premières rumeurs se portèrent alors sur les loups et quand elles entrèrent chez les Lockwood, en plein début de soirée, c’est Santana qui frappa la première, du poing sur la table. Folle de rage qu’on ose accuser sans savoir, elle démontra qu’une bête ne tuait que pour se nourrir et non par pur plaisir. Pour elle les loups n’étaient pas les bons coupables, car pour faire tel massacre il fallait être plus fort et tirer un certain plaisir pour faire un tel bain de sang. Les amis de son père furent alors choqué qu’elle entre dans la conversation des hommes, mais aussi qu’elle tienne un tel discours. Son père approuva cependant ses propos et la laissa le lendemain même organiser les premières recherches pour retrouver les derniers survivants en forêt. Les hommes ne se précipitèrent pas pour l’accompagner, ils étaient très forts pour parler et porter un fusil, mais qu’en il fallait faire preuve de bravoure, rare furent ceux qui répondirent à l’appel. D’autres ne voulèrent tout simplement pas suivre les ordres donnés par une jeune fille sans expérience qui avait pour seul but de ramener son frère mort ou vif.

      Au bout de quelques jours, Santana réussi à avoir à ses côtés une vingtaine d’homme expérimentés, ce qui était très peu sur tout un village. Bien que le nombre d’homme soit minimum, Santana ne voulu attendre plus longtemps qu’on vienne lui prêter main forte et décida d’atteler les chevaux et de rassembler les vivres au bout d’une semaine d’attente. Voici donc trois semaines que le jeune Bran a quitté le foyer. Trois semaines interminables pour sa très chère sœur qui, ne pouvant plus supporter cette attente, décide donc de monter à cheval pour scionner avec sa troupe les environs. Les trois premiers jours furent des recherches sans succès, ils ne trouvèrent ni traces, ni viandes en décomposition, ni même un objet qui aurait pu appartenir à la troupe. Ces trois premières journées furent très éprouvantes car en plus d’être longues elles étaient faites dans le froid et sans temps de pause. Les premières nuits, quant à elles, furent fraiches et mise à part les bruits des petits animaux nocturnes, tout semblait normal. Les trois jours suivants, furent encore plus difficiles que les trois premiers. Les recherches ne donnaient rien et la petite troupe était à bout de force, si bien qu’ils décidèrent la sixième nuit de rentrer chez eux au petit matin. Santana ne l’entendait pas de cette oreille et refusait de quitter la forêt sans au moins avoir trouvé le corps de son frère. C’est donc à cette sixième nuit qu’elle décida par elle-même de quitter le camp pour poursuivre les recherches seule. Ceci n’était pas prudent, mais défier l’autorité était bien trop tentant et excité ses sens. Sans un bruit elle quitta la troupe avec sa monture pour poursuivre sa route vers les profondeurs de la forêt. Là, tous semblaient endormis, rien ne semblait bouger et pourtant Santana savait qu’elle n’était pas seule. Justement, pour une nuit en forêt, celle-ci semblait bien trop calme, comme ci toute forme de vie avait disparu dans ce côté ci de la zone.

      Le silence se brisa enfin. Un cri déchirant venait de se faire entendre et semblait lézarder le sol et faire frémir les branches des arbres. C’est au triple galop que la jeune cavalière partit tête baissé vers la provenance de ce son qu’elle pensait connaitre. Quelque chose en elle lui disait de croire en ses plus bas instincts et de foncer aussi vite qu’elle le pouvait vers ce hurlement familier. Ce lien limite magique et fusionnel qu’on les jumeaux. Cette sensation étrange qui vous assure que votre moitié, l’être qui a grandi pendant neuf mois à vos côté dans la poche maternelle, est en danger. Cette étrange sensation qui vous assure que si vous ne foncez pas maintenant, il sera trop tard. C’est à une vitesse folle qu’elle arriva sur le lieu pour y découvrir un étrange phénomène. Là, sous ses beaux yeux bleus, un être étrange était en train de naitre. Surprise et prise de peur, Santana ne pu garder le contrôle de sa monture qui se cambra à ce moment précis. La jeune femme tomba en arrière et laissa sa monture partir aussi vite qu’elle était venu, mais cette fois ci dans un autre but, celui de fuir. A la lumière de l'astre lunaire, la jeune femme crut reconnaitre son frère. Elle n’arrivait pas cependant à définir si ce qu’elle voyait était véritablement en train de se passer ou si elle était en train de rêver sur sa monture. Tout ceci était complètement surnaturel, fantastique et inimaginable ! Les hommes qui se changeaient en loup quand la lune touchait leur peau c’étaient des histoires faites pour effrayer les petits enfants qui ne voulaient pas dormir ou finir leur assiette ! Pourtant, celle-ci semblait si vrai que la jeune Santana, à genoux dans la neige en eu les larmes aux yeux. Son frère, son cher frère était en train de souffrir et de subir une transformation des plus étranges sous ses pauvres yeux saphir. Elle ne voulait pas voir ça, et pourtant elle n’arriva pas à fermer les yeux. Elle voulait s’approcher de lui et le calmer, et pourtant elle n’eut le courage de s’approcher. Elle voulu l’appeler et lui demander d’arrêter d’hurler, et pourtant pas un son ne sortit de ses propres lèvres. Elle était estomaquée et complètement pétrifiée par la peur de le perdre à jamais.

      Soudain, son visage se figea, elle entendit alors derrière elle la neige se compacter au sol, quelqu’un était derrière elle. Lentement elle tourna la tête pour voir le visage hideux de cette bête atroce. Un véritable Grand Méchant Loup en chair et en os se tenait là, juste derrière elle. Sa bouche légèrement entrouverte laissait dépasser une rangée de dents pointues et impressionnantes ainsi qu’une salive épaisse et dégoulinante sur ses babines. Les yeux de la jeune fille devinrent aussi ronds que des billes et dans un geste de protection elle mit ses bras en avant pour cacher son visage. Très vite elle eu la bonne ou la mauvaise chance de sentir l’effet qu’on les crocs plantés dans la chair et elle ne pu s’empêcher d’hurleur de douleur à son tour. Elle avait la nette impression qu’on était en train de lui enfoncer dans tout le bras droit des poignards finement aiguisés. Elle sentait alors sa chair s’ouvrir et son sang couler entre les dents de la bête. La peur était encore plus présente que la douleur en elle-même et dans un geste désespéré elle essaya de frapper la créature avec sa dague. A force de donner des coups, elle sentit enfin la lame de sa dague se planter dans l’œil de la bête. Une fois l’œil trouvé, elle multiplia alors ses coups à ce niveau jusqu’à ce que celui-ci décide de la lâcher. Le déchirement de ses muscles la faisait souffrir, elle ressentait à ce niveau ci une chaleur, des picotement et des brulement si fort qu’elle n’osait même pas penser à la douleur qu’elle aurait ressentit si cette bête lui avait arraché le bras en entier. Elle profita d’un moment d’étourdissement de son agresseur pour s’éloigner au plus vite de celui-ci. Elle avait maintenant peur de cette bête et peur de son frère qui était devenu comme elle. Qu’arriverait-il s’il ne reconnaissait pas sa propre sœur ? La dévorerait-il ? A son grand soulagement elle vu alors bondir de derrière elle son frère, se jetant ainsi sur la bête qui venait de la mordre. Acte fraternel ? Pur rivalité envers une proie ? Ou juste un règlement de compte ? Santana n’eut même pas le temps d’y réfléchir vraiment, la douleur étant trop forte, son corps se mit en veille et la laissa tomber dans la neige, les yeux clos.

      Santana finit tout de même par reprendre ses esprits au bout d’un certain temps. Quand elle rouvrir les yeux se fut après avoir entendu des coups de fusil, lentement elle découvrir l’espace qu’une avait du deviné en pleine nuit. Les deux loups étaient encore présent, son frère vilainement amoché. Au loin, elle crut entendre des bruits, des cris bien humains mêlés aux coups de feu. Le plus gros et le plus vieux des deux créatures finit par détaler en voyant le jour se lever et les gitans arrivés au loin. Que se passait-il ? Alors qu’un fusil était braqué sur son frère, Santana eu la force de pousser un cri, interdisant le jeune homme de tirer sur son frère. Quand ils virent la jeune fille couchée, à moitié gelée dans la neige et blessée, ils jugèrent plus urgent de soigner au plus vite les plaies de celle-ci avant d’abattre la bête dite son frère. De plus, quand celui-ci aurait sa forme humaine, ils pourraient plus facilement le métriser. Santana ne se souvient pas du temps qu’elle a passé chez les gitans, la seule chose qu’elle a de cette aventure sont des micros flash-back des divers jours où elle a souffert comme un chien à cause de sa morsure. C’est avec une simple aiguille qu’ils l’avaient recousu et après cela elle vécu en enfer si fort et si puissant que son mentale a choisi d’oublier en revanche son corps s’en souvient très bien. C’étaient des pulsions, des hallucinations, des chaleurs étouffantes, des douleurs effrayantes si fortes qu’elle se demanda plus d’une fois si elle allait passer ce cap. Fort heureusement pour elle ou non, elle passa ce calvaire, cette descente aux enfers… Quand elle fut de retour chez elle, son père l’accueillit les bras grand ouvert. La première chose qu’elle demanda fut où était son frère, à la mine triste que fit son père elle comprit qu’il n’était pas revenu. Mais elle, elle savait parfaitement bien qu’il était en vie, même s’il avait changé. Pour remonter alors le moral de son père, elle lui dit qu’elle était sûre et certaine qu’il était en vie et qu’il reviendrait changé. Quand son père voulu en savoir plus, elle ne lui répondit qu’un simple sourire, après tout les secrets de frère et sœur n’avaient pas à être révélés. Effectivement, quelques jours plus tard, son frère fut enfin de retour et Santana eu du mal à cacher sa joie de le revoir enfin parmi eux.

      Les années passèrent et ni l’un ni l’autre ne trouvèrent utile de faire une vie chacun de leur côté ni même de fonder une famille. Avec le secret qu’ils devaient porter, cela était de toute évidence impossible. Leur père ne comprit jamais pourquoi ses enfants ne voulurent pas avoir de descendance, un foyer bien à eux, il rejetait alors la faute sur le fait qu’ils soient jumeaux et bien trop proche. Le secret alors bien gardé, ils purent par la suite voyager à travers l’Europe et survenir à leurs besoins en devenant de bons mercenaires. La seule condition cependant de leur marché étant, ne pas toucher aux humains, quel qu’il soit. Les jumeaux Lockwood sont toujours en action et ils n’ont hélas, pas encore finit d’œuvrer dans l’ombre !


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Azghar
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MessageSujet: Re: Souvenir de Pleine Lune.    Mar 21 Déc - 23:00

Bonsoir =)

Bon bah niveau de ligne plus que correct , pas d'incohérences , ma foi tout nous convient =)

Tu es donc validée !

Tu n'as plus qu'à remplir ta fiche d'identification ainsi que ta demande de lieu de vie =)

Bonnes fêtes :)
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Souvenir de Pleine Lune.

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