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 [Finit] Aeden

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Aeden
Lycan
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Messages : 39
Messages rp : 5
Date d'inscription : 31/12/2010
Age : 28
Localisation : Alors vous voyez les Monts là bas ? Ouai ? Bah j'y suis pas.

Identification
Âge: 1207ans
Statut: Combattant
Relations:

MessageSujet: [Finit] Aeden   Dim 2 Jan - 2:45

.

...
Nom :Aeden
Âge : 19ans en apparence... 1207ans sinon.
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
(sauf si bourrée, là ça peut vite dégénérer)

Rang : Lycan
Statut au sein de la meute : Combattante motivée
(il ne manquerait plus qu'elle y soit obligée, tiens !)


    'xxxxx°0°~ Description Physique :



  • La Louve :

    Apparence première de la jeune femme, la stature d'homme loup est une capacité dont Aeden profite allègrement, se moquant bien de devoir se retrouver nue au lever du soleil si elle s'est retransformée inconsciement. Etant souvent en quête de l'oubli, se perdant dans ces moments dans la nature loin de la joie et des rires de son clan, Aeden prend souvent de ce cas cette apparence de femme-louve.

    Sa robe est grise. Tirant ver le blanc sur le ventre et les pattes, elle prend ensuite une teinte plus foncée sur la totalité de son corps et est légèrement plus foncée sur le bout du museau, de sa queue et de ses oreilles. Souvent couverte d'herbe, d'eau et de boue quand même elle doit ramper au sol pour se camoufler, elle garde pourtant certaines distinctions de sa vie humaine, présente dans la longueur de son pelage. Dense et plus ou moins longs par endroit, un ami l'a même un jour traité de yéti. Il est vrai que des poils aussi longs sur le torse, la queue et certaine zone sur ses coudes ou ses pattes postérieures donnent une impression étrange de puissance des montagnes, lorsqu'enfin elle se redresse sur toute sa hauteur.

    Des mains crochues pour attraper les têtes des humains et vampires et leur briser la nuque, le bas de son corps plus animal mais lui permettant de choisir à souhait comme le gorille la position 4pattes ou celle d'un bipède, Aeden pourrait avec son agilité surpasser les humains même debout. Cependant sa tendance à partir à l'aventure, seule, a fait pencher la balance plus vers son caractère de louve et seule, elle chasse et flaire à quatre pattes, ses bras d'apparence plus humains malgré son pelage lui servant d'un appuis confortable pour s'élancer sur n'importe quelle paroi ou proie.

    Certes, son apparence est effrayante, et il est sur que mesurer plus de deux mètre sous forme lycane ne va pas aider les humains à lui faire confiance. Bah vous savez quoi ? Tant mieux car il suffirait d'un seule ordre de son chef pour qu'elle décapite avec joie le moindre humain.
    Cependant un lycan détient une tête de loup, et il faut bien avouer que son apparence aux vues des autres lycans de son espèce est plus douce, trahissant l'apparence humains qu'elle doit avoir les nuits où elle le veut bien, les jours où elle y est forcée. Son museau étroit et fin remonte à deux yeux opalins aux reflets tricolores dazur, de bleu et de vert, envoutant ses proies à chaque fois. Ses oreilles assez grandes trahissent ses expressions et adoucissent son apparence fantastique mais effrayante pour les Hommes.
    Quant à sa voix de louve, elle détient la douceur et la tristesse de la mélancolie, mélangeant de plus un son aigu mais feutré, parfait pour une femelle qui reste douce malgré tout avec les membres de son clan.



  • L' Humaine :

    Le corps d'Aeden, du moins le corps humain a évolué au gré du temps. Plus d'un millénaire d'histoire n'ont pourtant pas réussi à dissimuler cette fragilité d'autre fois où la belle s'essoufflait pour une montée. Elle semble toujours avoir une taille assez petite, des proportions fines dissimulant parfaitement la force que lui a octroyé la nature en la changeant en lycan. Il aura donc fallut plus d'un millénaire pour changer ce défaut physique en qualité de dissimulation. A présent son apparence est sa force, la duperie étant un jeu affectionné en tant de guerre, plus personne à présent hormis ceux qui la connaissent ne la jugeraient dangereuse... Voici pourquoi.

    Aeden, l'humaine, est une jeune femme au regard pur et doux, pourtant aussi perçant que l'opale noire. Ses yeux oscillant entre le bleu, le cyan et le vert envoutent et vont de pair avec des lèvres au renflement invitant au baiser. D'un rouge-orangé constamment en mouvement par des sourires amusés ou doux, elle y allaie des expressions de sérénité qui finissent de vous envouter et de vous mettre en confiance, si vous aviez encore pu vous méfier d'elle après avoir croisé son regard.
    Sa peau ambrée par le Soleil a reçu l'effet nacré de la Lune. Elle n'est ni pâle, ni marron, juste assez voilée par le soleil pour faire ressortir davantage ses yeux d'eau douce. Mais que voulez-vous ? Chez un loup le merveilleux et l'horreur du danger se confondent dans son regard, non ? Quand à sa peau si par bonheur vous parveniez à l'atteindre est aussi douce que de la soie, sans irrégularité ou cicatrice, hormis de fines étoiles plus clair au niveau de son épaule gauche formant les pointes d'une mâchoire de loup qui se serait apposée sur elle autrefois. Cependant cette marque elle la garde jalousement. Elle lui appartient et personne hormis ses amis les plus liés ont pu la voir sans mourir après.
    De toute manière si vous attendiez qu'elle soit nue pour voir cette marque il vous serait pourtant difficile de l'apercevoir entre les filets argentés d'une cascade de cheveux châtain-cendrés. Cette chevelure à la fois lourde et souple comme la plus fine des matières lui arrive au creux des reins lorsqu'elle se tient droite, et au niveau des fesses si elle se cambre, encadrant son visage de beauté sauvage. Quelques mèches plus courte désignent une frange n'ayant jamais atteint le niveau de ses yeux pour être mise derrière l'oreille à tout instant. Il manquerait plus que sa vue soit entravée, tiens.

    Voilà pour les couleurs de ce corps. Pour ce qu'il en est de la forme qu'il prend, eh bien... On retrouve des caractéristiques lupine en elle: Son corps est fin et élancé, comme près à bondir à tout le moment depuis n'importe quelle posture de repos. Ses jambes interminables ne sont pas là pour faire joli: elles lui permettent de sauter plus haut que la plupart des lycans, sa légèreté et son agilité ayant toujours été son meilleur atout au grand damne de ceux qui favorisaient la force ou encore la vitesse. Habitée par des rythmes connus d'elle seule, il est courant de la voir danser et tournoyer dans les obstacles de la nature. Connaissant son corps parfaitement, ce serait de toute manière un sacrilège si elle n'en jouait pas un peu pour attirer ses proies à elle... Non ?
    Pour ce qui est de son apparence frêle, fragile, ce sont ses épaules et ses hanches étroites qui en sont la cause. Bon ok, sa taille moyennant les 1m62-63 y est aussi pour beaucoup. Mais la finesse et la précision de ses gestes empêchent de croire qu'il y a des muscles dans ce corps capable de broyer un cristal à main nue, que voulez-vous. Certes, ses formes avantageuses en ce qui concerne le niveau de sa poitrine et de ses fesses pourraient mettre sur la piste, mais ce petit signal n'est entendu de personne lorsqu'elle sourit.

    Parlons en de ce sourire, quelle douce hypocrisie... Ses sourires tendres ne sont adressés qu'aux membres de sa meute qu'elle affectionne et adore tous autant qu'ils sont, comme des frères et sœurs de cœur, à défaut de l'être par sang. D'un tempérament et d'un rythme musical et joueur, ses sourires vont de pair avec son caractère. mais ce n'est pas ici qu'on en parlera. Sachez juste que pour tout autre race que la sienne, cette étrange ingénue garde des sourires d'amusement dont la lueur de défi n'a d'égal que l'envie de violence qui se cache derrière. Plus elle sourit fièrement, défiant quiconque de venir la quérir, plus il vaut mieux se méfier. Parce qu'elle est aussi insaisissable que le vent, notre danseuse constamment en mouvement, et en proie à des envie de meurtre que son apparence de nymphe est toujours parvenue à caché.
    Enfin... D'un autre côté, aviez vous déjà vu des yeux aussi perçants et affutés dans un ovale de douceur si ce n'était en fait qu'un mensonge ou un masque ?




    'xxxxx°0°~ Description Psychologique :


    Quelques mots:

    Fidèlité, Jeu, Douceur, Paradoxe, Violence, Sexe, Danger.


  • Côté Double :

    Aeden est LE paradoxe par excellence. De physique elle semble propre, soigneuse, voir précautionneuse ? Oui bah c'est pas vraiment le cas : elle a horreur de se maquiller avec ces peinture de guerre aux couleurs criardes, adore se rouler un peu partout, préfère parader la nuit dans les montagnes sous sa fourrure de lycane que de remuer ses petites hanches humaines et attirer les regards. Dans le même genre, elle semble douce avec les siens alors qu'une fois énervée elle est carrément obligée de s'isoler du clan durant des années, s'applique dans tout ce qu'elle fait alors que la corde rompue elle détruit et broie tout ce qui lui passe sous la main, sourit de façon angélique et adoratrice (pour les loups hein ?), alors que ces mêmes sourires s'ils sont empreints de danger prévienne qu'elle veux tuer... Non, non.. Aeden est bien assez effrayante.
    Avec son caractère de cochon, elle parcours le monde avec une aversion certaine pour les crises qu'elle pique à cause de sa nature lycane. En fait elle en est même complexée, originellement généreuse et calme, elle n'était pas du tout le genre à péter une durite si on l'avait alors appelé la "veuve noire".



  • Côté Fidélité :

    Aeden a eu comme amour et mari un amant également ami qui brillait peut être trop pour perdurer. Cependant bien qu'après de nombreux siècles elle ne puisse plus se souvenir de lui que par bribe de souvenirs qu'elle protège et chérit, sa fidélité égale à celle qu'elle porte au clan n'a pas disparue et il serait bien impensable de la voir avec quelqu'un autrement que par jeu, se défaisant de cette personne peu de temps après.
    La jeune femme ne fait pourtant pas exprès d'utiliser les gens... enfin côté plaisir, si, mais elle n'aime pas jouer avec les cœurs. C'est juste qu'un peu trop habituée à celui qu'elle a aimé jadis, et aux vues du tandem qu'ils faisaient tout deux ils serait dur voir même impossible qu'elle se remette avec quelqu'un un jour. Mais qui sait ?


  • Côté Jeux :

    D'un caractère vif et joueur, Aeden apprécie la danse et le chant autant que charmer les gens et leur rappeler après avec un certain plaisir qu'elle n'a eu et n'aura jamais qu'un homme. Adorable peste, elle attendra cependant d'être passé au pieu hein ? Elle peut se passer de sa famille défunte mais pas de sexe, ça non surement pas! Ou sinon, puisqu'il y a effectivement une contradiction dans chacun de ses actes, elle profite de la nature, donnant encore à son image un peu plus de mélancolie, pour mieux réagir d'un coup et partir gronder un des louveteaux qui s'amuse à noyer l'un de ses frères. Adorant et appréciant la vie autour d'elle, on toruve souvent Den, lorsqu'elle est là, entrain de s'occuper tout en surveillant les enfants du clan avec son côté mère-poule.



  • Côté Amicale :

    Aeden déteste la compagnie trop lourde de certaines personnes. Mais elle adore emmerder certains autres. Elle a effectivement des amis, comme Saeru avec laquelle elle passe son temps à rester calme: heureuse et reposée avec elle, il n'est pas rare de la voir lovée dans la jupons de Sae, à la recherche du moindre câlin qu'elle pourrait lui dérober. Et il y d'autres amis où elle passe son temps à leur courir après pour leur éclater la figure. tout dépend du contexte, et qui dira que ce n'est pas grâce à ça qu'elle a une vrai personnalité ? Instable, impossible à cerner réellement, on la prend pourtant assez souvent pour une bonne poire prête à aider le moindre membre du clan en ayant besoin... jusqu'à un certain point ou là encore elle pète son câble.


  • Côté Vengeur :

    Grâce à de gros efforts et une volonté de rester elle-même inouïe, Den arrive à contrôler ses pulsions, comme précisé plus haut. Cette effort justement elle le fait uniquement pour les siens, relâchant avec un certain plaisir sa nature sauvage quand elle croise un humain ou pire : une de ces sangsue accroc aux globules rouges. Son sourire tendre passe alors à un sourire amusé avec de grands yeux bleu-verts regardant fixement l'intrus, poing serré sous la table toutes griffes dehors évidement, à un air de défis à la fois envouteur et invitant qui invitent les gens à venir la tester dans la luxure pour mieux les tuer. c'est horrible ? Ouai et alors ? Ces gens ne sont pas de sa race. Si encore pour les humains elle reste juste inquiète intérieurement et sur la défensive, ils n'ont pas intérêt à venir la chercher de trop près. Quant aux sangsues : aux vampires pour ceux qui n'auraient pas compris, elle les hait plus que tout et ne se prive pas pour être froide et odieuse avec eux, les haïssant d'autant plus qu'elle les juge tous coupable de ce qui est arrivé à son mari et son enfant. Enfant n'ayant d'ailleurs pas eu la chance de nerfs, ce qui lui met davantage les nerfs en pelote.


  • Côté Mère-Poule :

    La perte d'un enfant sans qu'il ait eu la chance de vivre l'a marquée profondément. Ayant toujours eu besoin de présence autour d'elle, Aeden n'a qu'une crainte, que l'attaque des humains, vampires et traites loups se reproduise ou qu'une vie innocente soit perdue. Extrêmement protectrice d'instinct avec ceux qui en ont besoin du coups, elle a parfois tendance à jouer les mères poule avec tout le monde, que les gens en aient besoin ou non.
    De l'autre côté... (lol) Si son chef lui demande de tuer le petit d'un vamp, elle tue le petit d'un vamp. Aeden a beau aimer les siens et comprendre la préciosité de la vie, elle est avant tout fidèle ce clan qui l'a sauvée de son état humaine. C'est pourquoi peut être, elle ne comprend pas ces loups qui veulent absolument faire leur clan ailleurs : ils ont tout ici, qu'est-ce qu'ils vont chercher midi à quatorze heures, ils ont qu'à rester mince! Sales mômes ingrats va.


  • Côté Maturité :

    Non mais euh... c'est pas parce qu'elle s'occupe des plus faibles qu'elle est mature. Quelqu'un qui pète son câble, se barre durant plusieurs années et revient comme une fleur la bouche en cœur, on peut comprendre que certains n'apprécient pas. Cependant Aeden assume de ne pouvoir se contenir, d'autant plus que si la meute ne l'avait recueillie elle aurait été comme ces jeunes, rêveuse d'avoir un jour son propre clan. Mais ce n'est pas le cas, et Aeden a fait le choix de rester une de ces personnes qui agissent plutôt que d'être de ceux qui ordonnent. Ce n'est pas pour autant qu'elle ferait n'importe quoi mais quand sa fainéantise la prend elle avoue volontiers préférer laisser couler les conflits pour aller charmer un lycan et prôner fièrement ce sublime slogan : faites l'amour, pas la guerre.
    (Slogan pacifiste sous conditions exclusives de n'être ni humain ni vampires, ni moche ni stupide.)


  • Pour conclure :

    Aeden est une de ces personnes faisant fi de l'avis général, aux côtés lubriques et joueurs assez dépravés mais cependant d'un calme olympien pour une lycane. Protectrice et attentive aux besoins des siens, elle s'emporte cependant assez facilement et favorise alors la fuite des conflits quand elle parvient par miracle à garder son calme intacte. Dans le cas contraire mieux vaut courir parce qu'elle met énormément de temps à se calmer et devient alors aussi violente qu'elle fut pacifiste à un moment donné.





MELANCOLIA
Une Histoire Déchue



    'xxxxx°0°~ Histoire :


  • CHAPITRE I : Le Sacrifice.






    Une musique dans ma tête retenti. Une musique mélancolique que nous faisait un des druides en pinçant ses lèvres pourtant légèrement entrouvertes. Elles me rappellent pourquoi je hais les vampires qu'autrefois j'appelais démons, pourquoi je ne reconnais plus rien d'humain en moi... car les démons des histoires d'autrefois n'existaient pas...

    Il y a des histoires que l'on préfère oublier. La mienne pourtant me tient à cœur. Je ne veux pas oublier que malgré les plaies encore à vif, il y a eu des moments où je fus heureuse d'être humaine, tout comme de l'avoir un jour connu.
    Ma vie n'a jamais été celle que l'on accorde normalement à une fille de chef de village. Affaiblie depuis la naissance, on me prédestinait aux Dieux, ne pensant pas que je pourrais de toute manière avoir un jour un enfant. A l'époque où j'ai vécu le simple fait de ne pouvoir enfanter était assez humiliant, mais une femme qui ne pouvait pas tenir une heure en montagne était pointée du doigt avec mépris en plus du reste. A cette même époque, je ne pensais à rien d'autre que faire de mon mieux. Un mieux qui n'intéressait personne et bien que je grandisse en m'efforçant d'être plus endurant, ce ne fût jamais assez.

    Des sacrifices, nous n'en voyons plus de nos jours. Je trouve que c'est censé mais il m'aura fallut des années pour m'habituer à cette idée. Vivant à l'époque des druides, des esprits et des démons, je naquis dans un village reclus au creux d'une chaine de montagne. Je me souviens encore de l'eau glacée d'un petit lac, tout près du village. Dans notre Éden, nous avions tout à portée de main. Mais les animaux également venaient se nourrir, et peu étaient de pacifiques petites bêtes.
    Ce creux de montagne, qu'on appellerait à présent cratère de volcan faisait parfois chauffer l'eau du lac de façon si intense que les poissons mourraient et flottaient dans une marmite gigantesque. Les sages disaient alors pour faire peur aux enfants que c'était les dieux qui se faisaient à manger, pour les empêcher d'aller pêcher à l'épuisette les poissons morts. Moi je restais dans les plaines, légèrement plus haut, à tenter vainement de filer du coton. j'étais... pas très douée... je m'en souviens à présent.
    Malgré les soucis d'eau à ébullition, nous étions tous heureux. Cependant les croyances des ancêtres sur des esprits malins habitant des animaux qui nous paraissaient alors plus grand que d'ordinaire hantaient les esprits. Le village avait alors prit l'habitude tout les deux ans de sacrifier une jeune fille. Faible de Naissance, j'avais donc été naturellement désignée.

    C'est à cette époque que je le rencontrais. Alors que toute les filles du village flirtaient pour se trouver un mari, moi j'avais accepté l'idée d'être ignorée parce que l'on me pensait être à moitié morte. Je profitais alors de chaque inattention pour aller dans des endroits déconseillés aux hommes, interdits aux femmes. Parmi ces zones interdites il y avait une foret dont les arbres parvenaient à recouvrir la lueur du jour, nous en coupant si on pénétrait ses terres. J'étais loin d'être stupide. Je connaissais les animaux, les recoins de cette forêt par cœur à présent, même si je ne courrais pas pour conserver mon souffle. Je marchais d'un pas assuré, qui pourtant du me tromper car ce jours là fus bien incapable de retrouver mon chemin. J'étais persuadée que les démons me jouaient des tours. Pourtant je n'en avais jamais vu, mais quand un loup sorti d'entre les arbres, sa taille anormalement grande, mon cœur se serra net me provoquant une crise.

    Je me réveillais à l'entrée de la forêt, affaiblie, la tête lourde et la poitrine douloureuse. j'avais mal au bras et une impression qu'on m'avait trainée. Cependant j'espérais avoir juste rêvé. Car les démons de nos histoires en général ne laissaient rien des sacrifices. Enfin si, quelques os par ci par là... Observant l'obscurité parmi les arbres, je repartis vers le village, me jurant d'élucider ce mystère. Les jours où je passais autrefois à me promener devinrent vite une quête pour retrouver la Bête. C'était étrange pour une demi morte d'avoir envie d'élucider les mystères faits pour les vivants. Mais j'y parvins, et j'étais fière de ne pas avoir le cœur qui s'emballait quand je retombais nez à nez avec elle.
    Ce loup était gigantesque, d'une robe noir sans le moindre reflet, comme rejetant toute lumière. je n'arrivais même pas à savoir si ses yeux étaient verts ou oranges tant la Lune ce soir là brillaient dans son regard. Et j'eus la peur de ma vie en le voyant gronder rageusement et avancer vers moi... pour se métamorphoser sous mes yeux.

    Je me souviens bien d'avoir manqué de me faire tuer plusieurs fois quand il tentait de me parler et moi de même, mais cela ne fut jamais le cas. Ce loup avait un nom après cette nuit. Erebos...
    Non, il ne venait certainement pas de nos contrées avec un tel nom. Et ce nom d'ailleurs ne lui allait pas du tout, mais alors vraiment pas. Il n'avait rien de la Mort, rien d'effrayant. Je n'arrivais pas à m'enfuir lorsque je le voyais, et encore moins à m'empêcher de retourner le voir quand au village on me reparlais de démons. Je me mis vite à douter qu'il en soit un, au point de lui accorder toute ma confiance.

    Quelques mois plus tard, les cris de la dernière filles résonnèrent dans toute la contrée. il n'y avait pas de vent, le ciel était couvert. Le crépuscule rendait tout objet soit bleu soit gris, empêchant avec la brume survenue un peu plus tôt la moindre lumière d'interagir avec la nuit. Il ne faisait pas froid, il faisait juste humide. Jeme souviens de chaque détails... J'étais sortie du village et observais celui-ci de plus haut sans réellement le voir. Ce fût lui qui me trouva ce jour là, et je fus surprise de le voir m'adresser la parole dans son corps humain, lui qui l'avait dissimulé des mois durant. Il avait ce je ne sais quoi qui vous oblige à parler malgré vous, cette confiance en lui qu'ont les hommes qui ne perdent jamais. Je le pensais alors capable de déplacer des montagnes, et ses yeux marrons-verts m'assuraient que la Nature elle même le protégeait, quand j'aurais du penser qu'il profitait d'elle pour mieux me duper. Je me souviens aussi d'un homme très arrogant, très imbus de sa personne et rechignant à faire le moindre chose qui aurait pu être contre sa nature. Il devait surement penser être la perfection incarnée pour être certain d'avoir raison de ne pas s'ouvrir aux autres façon de penser, mais toute cette confiance quand je n'en avais jamais eu, cela m'éblouissais.

    Le temps se raccourcit, passant de mois à des jours pour enfin pouvoir le voir. De plus en plus souvent, et avec de plus en plus d'enthousiasme. Il avait réussi à me faire apprécier certaines choses, tout en s'étonnant que je sois si vide. J'appris que j'avais moi-même ma propre fierté, et cette fierté grandit d'elle-même jusqu'à me faire défier mon propre père. Il pouvait tenter de m'enfermer, je sortais quitte à sentir mon cœur se comprimer le plus fortement qu'il pouvait. Je voulais "le" voir, et ma volonté agissait. C'était aussi simple que ça. Il suffisait de le vouloir... Cela me semble si simple à présent, mais avant, vouloir quelque chose, vouloir vivre encore était... impensable.

    J'appris que son caractère changeait du loup à l'homme. Mais j'appris vite aussi que nous étions trop différents l'un de l'autre. Un jour d'égalité pour un mois d'infériorité, moi j'en voulais davantage. Du moins assez pour que dans ses yeux je ne sois pas qu'une simple humaine. De son côté il faisait tout pour m'avoir et il m'eut, disparaissant après. Être égale à lui me sembla avoir été une belle gaffe car il ne revint pas. Dans la forêt je le sentais, l'imaginant me regarder mais il ne s'approcha plus jamais de moi. je devais être trop gamine pour l'accepter : un loup et une humaine, ou une femme qui chasse le démon à la place d'un homme comme l'aurait vu le regard de mon père, cela ne s'était jamais vu. je l'aimais, mais il savait mieux que moi-même que ça n'était pas possible. Le temps s'écoula et je me lassais de l'appeler. Je finis même par ne plus venir, et laisser le village m'aspirer.

    Au temps des druides et des bardes, seul les commerçants et les musiciens allaient le long du chemin. nous entendions juste les ragots des villages à côté. En tant que femme, je n'avais jamais pu y aller. Mais Erebos lui parlait d'un monde bien plus vaste. Un monde dont j'apprenais l'existence bien trop tard désormais.

    Le jour du sacrifice, je n'avais plus la moindre envie de fuir le village. Je savais qu'avant je le voulais de toute mes forces mais là cela me paraissait un mur bien trop haut. Redevenue passive, je suivais les sages sans broncher, me demandant s'il était là, quelque part. je ne savais même plus si un jour je lui en avait parlé... sans doute pas. On m'amena jusqu'à une pierre carrée et plate, me forçant à m'allonger dessus sur le dos. Je compris alors que si la femme avait hurlé c'était de peur. car la seule chose que l'on fit fut de me droguer avant pour ne pas que je résiste et me poignarder au cœur pour que ma vie me quitte. Je n'arrivais pas à crier, la drogue me paralysant. le couteau reprit les sages repartirent et me laissèrent là, en proie à un loup noir au regard de terre qui grondait avec une haine que je ne lui avais jamais connus.

    Je le vis se jeter sur moi tandis que mon cœur pulsait à vide. il ne battait surement déjà plus... Incapable de me défendre, je le vis, tétanisée, se jeter sur moi et agripper mon épaule des crocs comme s'il avait tenté de dépecer un gibier. ma conscience déjà presque entièrement partie, j'eus pourtant le temps de ressentir une douleur inhumaine. Quelque chose qui s'agrippait à moi et me faisait fondre cruellement comme dans de l'acide, m'empêchant de mourir entièrement.
    Quand je me réveillais, se fut contre le renfoncement d'une falaise, abritée de deux bras bien humain. J'avais mal de partout, irradiait le feu mais j'étais bien... Il était là.









Dernière édition par Aeden le Dim 23 Jan - 23:12, édité 7 fois
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Aeden
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MessageSujet: Re: [Finit] Aeden   Mar 4 Jan - 14:05

MELANCOLIA
Une Histoire Déchue




    'xxxxx°0°~ Histoire : (Suite)


  • CHAPITRE II : L'Echo





    C'est tout ce dont je me souviens de notre rencontre. Nous avions passé plus de temps ensemble que moi j'avais été seule. Des siècles même, la moitié d'un millénaire voir plus sans se lâcher. Ere avait fait cependant la bêtise de me ramener directement pour éviter les doutes sur une fugue. Je pense qu'il se doutait aussi qu'entre ma plaie au cœur qui me condamnait normalement à une mort certaine et sa morsure, c'était la blessure au cœur qui était censée l'emporter.
    Un mois plus tard, j'entendais encore murmurer en dehors de sa tanière. Je ne savais pas ce que ces loups grognaient, complètement à la merci de mon état de santé. La morsure me faisais un mal de chien comme pour me rappeler que j'étais vivante puis la minute d'après mon cœur me glaçait et me faisait retomber dans les vapes. Malgré son aversion à demander de l'aide, Ere du faire demander un soigneur une bonne vingtaine de fois tant je faillis mourir. Il faut croire que je n'aurais jamais du être mordue, cela m'agaçait en plus d'être bien plus faible que je ne l'avais été autrefois. Les mois passèrent et malgré des rechutes incessantes pendant presque deux ans, je tenais debout et remarquait que je comprenais ce que les loups murmuraient, chose que je pensais ne pouvoir faire qu'avec Erebos. J'avais cru naïvement que ce don lui était propre.

    Malgré tout Ere me voulait plus au lit que dehors. je réussis tant bien que mal une fois à sortir et cru que j'allais repartir en arrière à cause du soleil. Adossée au mur, je commençais à m'effondrer quand une mâchoire m'agrippa le bras pour me tenir debout. C'était dingue, cette habitude de vouloir toujours tout tenir dans sa gueule. Tournant les yeux, je rencontrais alors Saeru pour la première fois.
    Depuis une paillasse de feuille que je commençais à connaître que trop bien, j'entendais à l'extérieur Ere et elle rire, parfois Ere gronder quand une autre qu'elle s'approchait de la tanière. Je su donc qu'il tenait à elle avant même qu'elle ne me sois présentée. Il était si aimable voir même galant avec cette louve que malade ou non, ne connaissant rien de ce qu'on m'avait fait hormis savoir que je me changeais en quelque chose d'autre qu'un humain, je cassais mon premier câble contre elle.

    Maintenant ça me fait sourire, car sans la connaitre j'avais voulu tuer cette pauvre Saeru. Bon elle m'avait remise en place bien vite et je me réveillais le lendemain avec en plus d'une rechute, des côtes cassées. Malgré sa gentillesse, je grondais dès qu'elle approchait, et tenta par quatre fois de lui arracher la main. Je ne me reconnaissais pas moi-même à me comporter ainsi, perdue et seule quand Ere n'était pas là, je déprimais quand je ne dormais pas. Il faut dire que l'apparence que j'avais prise à chaque fois n'avait rien d'un loup, et je pensais désormais être un monstre.

    Je me rétablissais avec une lenteur presque exagérée d'après les anciens. D'un autre côté, j'avais reçu une lame dans le ventricule droit, bande de vieux attardés. Ah j'avoue, les anciens de cette époque je ne les appréciais guère. Mais comment apprécier des êtres qui n'arrêtaient pas de rappeler à mon amant qu'il avait transgresser les lois et devait à présent faire profil bas ? Je devais être la loi transgressée : j'en avais rien à faire. Un écho d'être affaiblie, un autre pour Sae... Sae la douce. Je la surnommais ainsi dès que j'appris enfin à faire la différence entre les louves qui voulaient vraiment Ere de celles qui se jouaient juste de mes humeurs relativement violentes.
    Je me souviens aussi de mes efforts insensés pour calmer mes ardeurs. C'était dans ma nature d'être violente à présent. Mais je n'avais comme identité que mon ancienne passivité et je devais bien tenter de faire la part des choses. Toujours avec Erebos pour éviter d'étriper une louve trop insistante ou bien de chercher à voir ce qu'il était advenu de mon village, je parvins petit à petit à me retrouver dans tout ces changements. Quand on ne me cherchais pas, j'étais quelqu'un d'adorable. Cependant mes restes d'humaine m'interdisaient toujours de faire du mal à quelqu'un : je remerciait mes hôtes en leur sautant à la gore tout de même.Bien que la quasi totalité du clan à cette époque aurait pu avoir le dessus sur moi pour me calmer, je fis donc cet effort moi même et devint une des lycan les plus calmes que l'on ai vu jusqu'à présent.

    Mais encore une fois, à condition que l'on ne me cherche pas. Lui ça le faisait rire, moi pas. j'avais l'habitude de partir quelques temps, et de plus en plus souvent pour me calmer. Je finis par apprécier cette forme mi humaine mi loup, bien qu'elle ne soit ni l'un ni l'autre : j'étais même relativement fière de ma quasi-exclusivité. non parce que des lycans, il y en avait tout de même un ou deux autres...




  • CHAPITRE III : Petite Mort





    Au fil des siècles, plusieurs éléments se bousculèrent. Déjà le chef de la meute défia les anciens en disparaissant sans rien dire pour revenir plusieurs années plus tard avec affront leur prôner une nouvelle lycane au nez, et qu'il prit pour femme, mais en plus de cela certains commencèrent alors regarder vers les humains de façon plus appuyée. Personnellement cela ne m'intéressait guère, éternellement curieuse de comprendre ce qui arrivait à mon village. J'avais apprit que les loups pour éviter les humains n'étaient normalement pas assez stupides pour s'avancer près des villages pour un sacrifice : il y avait assez de gibier dans les forets que l'on traversaient pour cela. Les vampires eux par contre, ne s'en privait pas pourvu que le sang soit encore chaud. Résultat cette habitude leur avait permis petit à petit de se faire une place dans la tête de hommes. Enfin, dans tout les cas les humains ayant la mauvaise manie de se faire la guerre pour un rien, mon village fut vite rasé et je m'en détachais d'autant plus qu'humaine, j'étais morte à leurs yeux et sacrifiée pour une chimère de démon.

    Les siècles ne changèrent pas que mon humeur. Elle changeait également ma fierté, et le temps s'occupa du reste. D'une passive humaine condamnée j'étais devenue une louve fière de tout ce qu'elle faisait. J'avais bien plus d'agilité que de force, et trouvait cela bien utile : surtout pour éviter les coups que certains nouveaux lycans tentaient parfois de me mettre. Bientôt je me fatiguais des nouveaux arrivants, allant même jusqu'à parfois penser comme les vieux enfants : qu'est-ce qu'ils était simples d'esprits!
    J'oubliais même être leur égal, moi qui pourtant une fois mes soutiens détruits devenait plus violente et longue à me reprendre qu'eux. Mais ce n'était pas pour autant que je les aurait mépriser. Pourtant quelque chose me manquait, et je le compris bien vite quand la petite du chef du clan naquis. Un enfant.... d'un autre côté quand aurions-nous pu le faire ? Erebos adorant l'action était ailleurs même son jour d'humanité. Et l'apparence d'un lycan avec celle d'un loup restait tout de même euh.. compliquée pour cela.

    Puis les loups copièrent les humains en allant les voir. Les tensions devinrent telles que lorsqu'Azghar s'élança dans un essai, il ne fit malheureusement qu'empirer les choses. De fil en aiguille, une attaque contre notre clan fut levée. je venais d'apprendre être enceinte.

    Moi je trouvais en cet évènement un devoir de ne pas y participer. De toute manière si je l'avais fait j'aurais perdu le bébé. Mais Erebos lui trouvait davantage d'honneur à aller défendre le clan. Et je le vis partir avec Sae sans avoir réussi à le retenir. Pourtant ce ne fut pas les humains ou les vampires qui firent pencher la balance mais les traitres. Avertis, Erebos tenta de s'occuper d'eux. il le fit jusqu'à s'effondrer. Ayant vu cela je fis l'erreur de sortir, me faisant alors poignarder par un humain. Affaiblie, je ne pu que regarder ces maudites sangsue se jeter sur lui comme des affamés.
    La perte de sang, une chose que pourtant je connaissais ne me permit pas de voir mon amant rendre son dernier souffle... A mon réveil on m'annonça sa mort. On m'annonça aussi celle de notre enfant, bien qu'il n'eut pas la chance de naitre...

    Les sentiments, une chose que je pensais atténués chez moi s'entremêlèrent à un point que je n'arrivais plus à voir ce que je faisais. Je cherchais où, quoi, comment, sans réellement à mettre un mot sur ce que je cherchais, ne comprenant pas que je puisse avoir tout perdu. Quand je retrouvais mes esprits j'avais les crocs dans le cou d'un vampire et tirai dessus pour lui arracher l'épaule en même temps. Ils allaient me le payer. je ressentais ma physique et comprenait avec cela à chaque moment la perte dans mon ventre. Quand la nuit s'acheva, ma fourrure grise avait une odeur ferreuse qui ne m'angoissait plus le moins du monde. j'observais les humains que j'avais tuer et d'autres tas de cendre, plus deux trois lycans qui m'étaient tombé sur le dos. Mon aversion pour les vampires et mon dédain pour les humains naquis de là.
    Pour les vampires qui s'étaient attaqués à un homme à terre, qui était de plus mon mari, je n'arrivais dorénavant plus à ressentir la moindre pitié. Quant aux humains qui certes n'avaient pas de besoin comme les vampires, ces gamins inconscient, je n'avais pas plus non plus de regret de les voir mort. Ils m'étaient juste devenus indifférents et laids. TRÈS laids.
    Malgré tout la guerre finie cela n'effaça rien et je m'enfuis pour accepter cela ailleurs, ne trouvant pas à ce moment dans le clan la moindre attache.



  • CHAPITRE IV : Un autre Echo.





    Encore maintenant chaque son plus élevé qu'un autre me ramène à cet évènement. Les Echos viennent de loin, et les répétitions d'encore bien plus... Je vois vois mon passé à reculons, jusqu'à son regard de terre mélangée à l'herbe. Un regard si profond et certain que personne n'aurai pu y résister. Dans cette nature où nous nous sommes rencontrés, j'arpente les arbres en recherchant sa trace, en vain... La solitude m'a transformé en une louve solitaire qui bien que douce avec les autres ne trouve pas d'attache à quoi réellement se tenir. Pourtant j'aime le clan, j'ai besoin de lui. Par moment, et j'y reste bien plus que je ne suis dans la nature. Cependant plus le temps passe et moins son image se raccorde à la réalité. J'oublie... non. J'oublie rien. mais j'embellis son âme pourtant brouillonne et sophistiquée à la fois, ce qui faisait de lui quelqu'un d'entier. Je le sens bien, tout me parait trop beau pour avoir été un jour la réalité...

    Ce sont les prémices de cet oublis qui m'ont fait revenir au clan cependant.
    Là bas les gens s'étaient unis pour tout reconstruire, et je serrais les dents en m'accusant de ne pas avoir été là moi aussi. Sae elle me semblais être la même et m'accueillis les bras ouvert. Le clan lui aussi a été là pour moi, semblant comprendre que rien n'était guérit réellement dans ma tête. Mais nous en étions tous là, à pleurer les perdus. Je n'avais plus le droit de baisser les bras et me fondit alors dans le clan, non plus en tant que la femme d'un défunt Originel, mais comme Aeden, une lycane qui passait son temps à aller et venir entre la nature et le village. Je me trouvai même une utilité en offrant mon agilité et mes griffes à la cause du clan, me battant volontairement contre les vampires dès qu'il y en avait besoin.

    Une musique dans ma tête retenti. Une musique mélancolique que nous faisait un des druides en pinçant ses lèvres pourtant légèrement entrouvertes. Elles me rappellent pourquoi je hais les vampires qu'autrefois j'appelais démons, pourquoi je ne reconnais plus rien d'humain en moi... car les démons des histoires d'autrefois n'existaient pas.




    'xxxxx°0°~ Autre :


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    ......
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    Far


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MessageSujet: Re: [Finit] Aeden   Dim 23 Jan - 22:30

Bonsoir Aeden et bienvenue officiellement parmi nous .

Désolé pour le retard .

Alors voilà il y a quelques petits détails qu'il faudrait modifier ou expliquer .

- Côté psychologique : tu dis qu'elle aime "dormir au soleil sous sa fourrure " or, s'il fait jour, elle ne peut pas être louve, donc, sauf erreur de ma part, pas de fourrure non plus x)

- Ensuite tu te dis combattante volontaire , est ce combattante tout court ? Ou est ce mercenaire ? Au vue de ton histoire cela semble être combattante mais nous demandons quand même confirmation.

Bon courage =)
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Aeden
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MessageSujet: Re: [Finit] Aeden   Dim 23 Jan - 23:11

Lol ! J'avoue que j'ai zappé d'expliquer que je parlais du moment de la nuit ^^
Edité, désolée du soucis ^^"

Enfin pour le volontariat : si j'avais marqué "motivée" je pense que cela aurait pu aller et être mieux compris cependant j'ai édité cela également =)

Voilà, j'ai donc finit de corriger toute ces petites fautes ^^
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Azghar
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MessageSujet: Re: [Finit] Aeden   Dim 23 Jan - 23:30

Merci bien Aeden !

Tu peux donc t'orienter vers la demande de lieu de vie ainsi que remplir ta fiche d'identification si cela n'est pas déjà fais .

Bon RP parmi nous o/
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[Finit] Aeden

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